prostitution etudiante

Bienvenue sur mon blog

 

Présentation du blog 22 mai, 2009

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 22:29

Bonsoir,

Je suis actuellement étudiante en 2ème de formation d’assistante sociale. Dans le cadre de cette formation je dois écrire un mémoire.

J’ai choisit d’étudier la prostitution des étudiants. phènomene nouveau ou victime d’une médiatisation soudaine? l’ampleur du phénomene? pour qu’elles raisons ces étudiants se prostituent. est ce simplément pour les raisons financières invoquées, ou permet elle a ces étudiants d’affirmer leur identité dans la société à travers la liberté sexuelle. Tant de questions que je me pose et pour lesquelles j’aimerai trouver des réponses.

Je suis preneuse d’infos, témoignages, vidéos, statistiques, réferences de livres, etccc

merci a tous et bon visite sur mon blog

 

 

Prostitution étudiante. France 2 24 mai, 2009

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 15:26

http://www.dailymotion.com/video/x5h7vc

 

 

Témoignages 23 mai, 2009

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:40

“Nadia, 16 ans, Marseille
J’ai super peur des garçons et ça depuis longtemps… pourtant à me voir on dirait pas…une vraie petite femme… En plus je fais beaucoup plus que mon âge et toutes mes copines sont jalouses… du coup mes copines de 16 ans, j’ai eu du mal à les garder. De toutes façons j’m'en fous, elles sont super immatures. Elles croient tout connaître de la vie parce qu’elles ont couché avec un mec… moi c’est pas avec qu’un… mes nouvelles copines sont beaucoup plus vieilles et elles m’apprennent pleins de trucs. Je pensais qu’avec le temps ils m’aideraient à plus m’aimer… je sais pas trop si c’est le cas mais je continue on verra bien…
Le problème c’est que j’ai toujours pas moins peur des hommes…”
 

“Marc
La première fois, ça ne s’est pas fait tout seul, (…) après avoir un peu parlé, impossible, c’était merci et au revoir.
Et puis j’ai franchi le pas. Avec l’impression de sauter dans le vide (…) Le choix de la personne balance entre (…) celle qui me paraît la plus excitante, et celle qui me semble la plus compréhensive.
J’ai toujours ressenti un malaise. Qu’il y ait consommation ou pas. Je dis bien acte de consommation ; c’est un mot qui me dérange mais que je trouve juste (…)
on décide d’assainir la relation en la posant sur un strict plan marchand (…)
À chaque acte de consommation, le moment le plus difficile est celui où je remets l’argent. C’est le seul fait incontournable, celui où on ne peut pas se raconter d’histoires, se mentir. (…) S’il y a un moment où je ne voudrais pas être à la place de la prostituée, c’est à ce moment là (…) rien ne peut adoucir ce moment-là.

- témoignage pris sur le site www.prostitutions.info édité par le Mouvement du Nid -
Témoignage Jean“Jean, 18 ans, étudiant à Paris
Si j’avais su que venir à Paris c’était si cher, je ne sais pas si j’aurais tellement insisté pour m’y installer. Je rêvais d’étudier à la Sorbonne. C’est tellement mythique…
Maintenant je peux plus reculer… toutes mes économies y sont passées… et plus encore.
Ça a commencé à une soirée il y a pas si longtemps. J’étais avec des potes… on était tous bourrés… j’avais fumé aussi… c’est sûrement ce qui ma permis de me lâcher un peu plus quand ce type m’ a proposé de rentrer avec lui. Au début j’ai tellement rigolé qu’il s’est vexé. Quand il m’a dit combien il me proposait, j’ai pas réfléchi longtemps… en pas si longtemps je pouvais payer mon loyer et continuer à sortir… la belle vie quoi… enfin c’est ce qu’on dit…”

 

“Audrey, 24 ans
Moi, je ne suis pas devenue prostituée par hasard. Je voulais gagner de l’argent pour pas ramer comme ma mère. A 16 ans on m’a virée de l’école et je suis venue à paris. Quand j’ai voulu monter dans la voiture d’un client, je suis redescendue directement parce que j’en ai été incapable. D’autres filles m’ont dit qu’il fallait boire, que ça rendait le truc plus facile. C’est ce que j’ai fait et après 6 verres ça passait mieux. J’ai commencé à gagner beaucoup d’argent parce que j’étais jeune et que je travaillais bien. Mais après j’ai pris de l’héro parce que ça rendait le boulot plus facile. Au début, j’ai pris la drogue pour travailler, et puis après j’ai travaillé pour la drogue. Aujourd’hui j’en suis sortie et je réapprends les petits trucs de la vie. Je veux faire comme si je n’avais rien vécu de tout ça. Je ne veux que retenir qu’avoir beaucoup d’argent n’est pas indispensable pour vivre, du moment qu’on est bien dans sa tête.

 

“ Noémie, 25 ans, Bordeaux
J’ai grandi dans une ferme en Province…Mes parents étaient agriculteurs… on était pas mal à la maison entre les grands-parents et les frères et sœurs…
Moi, j’ai toujours eu l’impression de manquer de quelque chose… j’ai pas continué les études bien longtemps… de toute façon je suis pas très maligne… je suis rentrée dans cet institut assez jeune et puis j’ai appris sur le tas. La première fois qu’un client m’a demandé un petit “plus” j’étais presque pas choquée… je l’ai fait pour pas qu’il se fâche et puis quand il m’a glissé un billet j’ai rien dit. Par contre je suis allée directement m’acheter une jolie paire de chaussures. Je suis pas plus heureuse mais au moins j’peux me faire des cadeaux quand j’en ai envie et ça ça change…en plus je peux donner de l’argent à mes parents. Du coup j’arrive pas à rencontrer un homme que j’aime… quand j’en rencontre un, j’ose pas lui dire ce que je fais comme métier…c’est vrai… j’ai un peu honte quand même…”

 
“Monika,
Monika est française. Elle a été placée en foyer à l’âge de 14 ans et a fait une tentative de suicide. Endettée, elle s’est liée d’amitié avec une certaine Mona, qui lui a proposé une place dans un bar.
24 heures sur 24.
Mona est allée payer mon loyer au propriétaire. Le soir même elle m’emmenait en Belgique. Il y avait deux autres filles, également venues par son intermédiaire. J’ai su après qu’elle se faisait payer. C’était un bar sur une route passante. La patronne a dit : « Je t’ai payé ton loyer, tu me dois de l’argent. » Je suis devenue Nelly. On m’a pris mes vêtements. On m’a coupé les cheveux. Les filles sont déclarées 14 heures par semaine mais sont disponibles à toute heure du jour et de la nuit. Nourries, logées, blanchies. Il m’est arrivée de ne pas arrêter de 6 heures du matin le samedi à 1 heure du matin dans la nuit du dimanche. Si à 3 heures du matin, un client débarque, il faut y aller ; des hommes d’affaires, des juges, des médecins, des avocats. Que de la clientèle sélectionnée par la patronne.
Vingt à trente clients par jour
Quand ils sont là, il faut les faire boire. Un maximum. Il m’est arrivée d’être malade à en vomir, d’avaler un Primperan et d’y retourner. La patronne prend un pourcentage sur les bouteilles. Elle retire 1000 francs [150 euros] par mois pour la nourriture, le logement, le linge. Enfin, en théorie, parce que l’argent, je n’en ai jamais vu la couleur. Pour les vêtements, quelqu’un passe. Pour les produits d’hygiène aussi. Idem pour les préservatifs. On nous livre aussi des « éponges » ; pendant les règles, on continue de travailler. Pendant un mois et demi, j’ai vécu dans la pénombre, sans jamais voir la lumière du jour. En un jour, je faisais vingt ou trente clients. Les clients, on leur dit les choses qu’ils ont envie d’entendre. Des mensonges. En réalité, ils sont moches. Ils puent. Ils nous racontent leur vie. Ils sont mariés. Les hommes, ils croient qu’ils peuvent nous faire ce qu’ils voient dans les films pornos. Pour eux, une prostituée, c’est une bombe sexuelle. C’est leur fantasme. Ils ne se rendent pas compte qu’on est humaines. Des femmes comme les autres. Comme celles qu’ils ont à la maison.

- témoignage pris sur le site www.prostitutions.info édité par le Mouvement du Nid

“Je m’appelle Julien, j’ai 17 ans et j’habite en banlieue Parisienne.
Témoignage thomasDepuis tout petit je suis convaincu qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma tête. C’est mon secret. Personne ne le savait dans mon entourage. Mes copains ils pensent même que je suis un tombeur ! Quelle ironie quand on sait vraiment ce qu’il se passe dans mes pensées…
C’est pas Sarah qui me fait rêver mais plutôt son frère si vous voyez ce que je veux dire…
Depuis un an quelque chose a changé… Jean-Marc a été le seul à se rendre compte de ce qu’il se passait. C’est sûrement parce qu’il est un peu plus vieux, beaucoup même. C’est un voisin. Il m’a proposé de m’aider pour mon boulot et puis après on est devenu amis… enfin un peu plus…. il m’a même proposé de me payer. J’ai dit oui pourquoi pas. Ça me permet de me payer des soirées et d’aller rencontrer des garçons un peu plus loin de chez moi…”

 

“ Sonia, 20 ans
Depuis quelques temps je me suis rendue compte que j’étais pas si insignifiante que je le pensais… Plein d’hommes me tournent autour… je me sens désirée, parfois même aimée l’espace d’un instant… Pourtant c’était pas gagné…
Les hommes que je rencontre me font sentir comme si j’étais une vraie femme… il me sortent à dîner, me présentent à leurs copains…qui à leur tour m’emmènent dîner.
je me sens vivante sur le moment mais très vite je retourne à mon quotidien… c’est presque comme une mauvaise descente de trip… le réveil peut être vraiment dur et là je me demande à quoi ça sert tout ça…

 

 

que pensez-vous de la prostitution des étudiants

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:39

Un espace pour vous. Laissez vos commentaires, réactions, questions, et surtout la représentation que vous avez des étudiants qui se prostituent.

 

 

Campagne de pub aux EU contre la prostitution des jeunes

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:36

http://www.dailymotion.com/video/xj6mj

 

 

Témoignage d’une ancienne prostituée

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:32

http://www.dailymotion.com/video/x2mhz9

 

 

court métrage

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:24

http://www.dailymotion.com/video/x3c500

Réalisé par des élèves de terminale. Il est certe très utopique mais il mérite qu’on en parle. Il représente la sensibilisation et la prévention faite auprès des étudiants

 

 

une pratique banale????

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:22

http://www.dailymotion.com/video/x2micj

 

 

« je sais pas comment c’est arrivé »

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:06

Parce qu’on s’y engouffre petit à petit
Parce qu’on ne se doute pas de ce qu’il y a de l’autre côté du miroir
Parce que la prostitution, ça n’arrive pas qu’aux autres…

La violence infligée au corps qui s’infiltre jusque dans la tête
La violence d’être considéré par l’autre comme un objet et non comme une personne
La violence d’être impliqué dans une relation sans désir

Parce que s’y intéresser, ça permet de comprendre, et ça permet d’avoir notre propre opinion
Parce qu’avoir notre propre opinion, ça nous amène à nous mobiliser en prenant position…

La prévention ne doit pas concerner uniquement les personnes à risque mais doit engager tout le monde…

 

 

Nid de Guêpes. Akhenaton

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 20:04

http://www.dailymotion.com/video/x3ntpa

 

 

L’université de Bordeaux lutte contre l’option tapin

Classé dans : Non classé — prostitutionetudiante @ 19:57

Bordeaux est la première université française à s’être engagée dans la prévention de la prostitution des étudiants. Révélé par une étude du syndicat Sud-Etudiant, le phénomène concernerait un étudiant sur 57 (lire notre édition du 23 novembre). A Bordeaux, cela fait trois ans que le pôle universitaire et le milieu associatif s’en préoccupent. L’alerte a été donnée par les infirmières du campus, mises dans la confidence par des étudiantes. « Elles décrivaient notamment les bars à hôtesses qui recrutent par petites annonces », rapporte Maryse Dusselier, responsable administrative du pôle. Depuis, une documentation adaptée a rejoint les stands de prévention sur la contraception et les violences, installés ponctuellement dans les restos U. De leur côté, infirmières, planning familial et associations remplissent des fiches de signalement anonymes. Mais les remontées sont faibles. « On marche sur des oeufs, c’est un sujet tabou, déplore Christian Toussaint, chargé de mission prévention au pôle universitaire. C’est souvent une prostitution de relation qui inclut un échange : contre un logement par exemple. » La précarité joue selon lui un rôle déterminant : « Il faut davantage de places en cité U. » Pour Martine Texeraud, du planning familial, la précarité ne suffit pas. « Pour basculer dans ce type de rapports, il faut avoir été maltraité ou dévalorisé. On vend son corps quand on lui attribue peu de valeur. »

 

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